S’AUTORISER A SE FAIRE PLAISIR QUE C’EST DIFFICILE !

poupon

Ce matin, je me bat, je me débat avec moi-même! Une superbe belle opportunité m’est offerte. Un truc qui me fait tripper! Un truc qui me fait vibrer! Mais le « NON TU N’AS PAS LE DROIT! » fait surface! Mon enfant interieur blessé est là!

« NON TU N’AS PAS LE DROIT! » « NON TU NE L’AURAS PAS! »

Nous avons eu tous cette réflexion quand nous étions petit enfant. Notre papa, notre maman, notre instituteur nous l’a dit au moins une fois. Tantôt cela sans incidence, tantôt cela avec incidence sur notre avenir.

Par exemple imaginez un peu, vous retournez à l’age de 4 ans, les yeux plein de lumière, vous voyez la magie partout.

Vous êtes à Disneyland, le royaume des enfants! Vous y restez 2 jours! C’est l’fun quand même!

Avec votre mère le 1er jour vous allez dans un magasin et là vous flashez sur un T-shirt Mickey!

« Maman, J’veux ce t-shirt! »

et là la réponse: « Non tu ne l’auras pas! »

Vous essayez une autre fois: « Je le veux ! »

« Non tu n’auras pas »

Vous faites une crise!

Le lendemain vous retournez dans la superbe boutique. « Maman j’le veux! » – « Non j »t’ai dit non hier! »

Vous n’avez pas votre t-shirt.

Quelques jours plus tard, vous trippez sur un bonbon. Et rebelote on vous dit « Non! »

De fil en aiguille, vous remarquez que toutes vos demandes vous amènent à un « Non! »

Un « Non » qui vient vous couper dans votre élan de vie, dans la satisfaction de vos propres besoins.

30 ans plus tard, vous trippez sur un t-shirt et là inconsciemment revient à la surface  » Non tu ne l’auras pas ».

Vous vous imaginez avec s-shirt mais non vous n’arrivez pas vous l’offrir parce que votre blessure d’enfant est là. Ce t-shirt Mickey vous ne l’avez pas eu!

Vous voyez sur internet un beau voyage à Bali. Le truc de rêve! Vous avez largement les moyens financiers pour vous l’offrir. Vous avez le temps pour y aller. Mais non Impossible d’appuyer sur le bouton « Acheter »

Encore une fois, la blessure du petit enfant remonte à la surface.

« Non je ne peux pas l’avoir! »

Cette blessure d’enfant à l’age adulte se traduit par des difficultés à se faire plaisir et aussi à un « Je n’ai pas le droit de me faire plaisir » et voir même « je n’ai pas le droit de vivre ».

Accueillir cet enfant dans vos bras, revivre le moment, les moments où vous avez eu un « Non », s’autoriser à pleurer est le moyen pour le rassurer qu’il a le droit de vivre, qu’il a le droit de se faire plaisir, que l’adulte qu’il est devenu à le droit.

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