Des frissons aux larmes, de la tristesse à la joie, de la solitude à l’unité total

buddha

 

L’écoute de cette chanson me fait passer par toutes mes émotions.

Dès les premiers instants, je ressens des frissons dans tout le corps. Des frissons des pieds au sommet de mon crane, des frissons qui hérissent tous les poils de mon corps.

Les yeux fermés, je ressens une puissance dès le premier mot qui sort de la bouche du chanteur.
Mon intuition me dit « Il est branché ».
j’ouvre mes yeux pour le regarder. Bouleversé je suis en quelques microsecondes. Je m’écroule. Les larmes me montent pour pleurer à sanglots comme un enfant, comme un adulte qui vient d’apprendre une nouvelle qui le mette sans dessus dessous.

J’entre en connexion avec ce monsieur au pouvoir puissant immédiatement. Un visage d’un ange à l’aura gigantesque.
J’entre en connexion avec cet être qui fait remonter en moi des sensations comme un être que j’ai déjà vu dans une autre vie. Je me sens un avec lui.
Je ne sais pas ce qu’il se passe mais une chose dont je suis certain est que c’est ultra méga puissant.
Une connexion comme jamais je n’ai pu avoir. Une connexion qui me bouleverse.
Les larmes coulent, coulent, et une connexion avec l’au delà augmente.
Une connexion avec l’humanité toute entière. Je me sens aussi bien géant et à la fois minuscule.
Une connexion avec tout mon être, avec mon corps qui exprime tout à la fois sa joie et sa tristesse.
Une connexion avec mes parents qui ont été l’intermédiaire à ma venue sur cette planète. Des parents qui m’ont permis d’avoir un corps dans lequel mon âme est venue s’incorporait.
Une connexion avec ma vie. Une vie qui se met à défiler: du bébé que j’étais à l’adulte que je suis dans les moments de pur bonheur aux moments de grands doutes .
Les paroles qui sont comme une balade qui me font voyager.
Ce chanteur, Michael me transmet par ses mots une puissance de vie qui lui sont transmises par quelqu’un de plus grand que lui, par le seigneur comme il dit.
Des paroles qui raisonnent dans le plus profond de mes cellules.
Je pleure, je pleure, je tremble me voyant comme ce chanteur marcher des heures et des heures dans la rue, dans la forêt, seul dans les moments où je me sens perdu, faible, à la recherche de réponses.
Des marches qui finissent par un coup de Grâce où les doutes, les faiblesses se transforment en lumière, les larmes gardées à l’intérieur de moi car trop pudique vis à vis de moi-même se transforment en sourire intérieur.
Les yeux levés à chaque fois vers le ciel ou vers de grands arbres, je remercie, je remercie, je remercie sans nommer. Je remercie…
Les yeux qui sur cette chanson sont levés vers le ciel comme pour rendre hommage à cet être qui veille sur moi, par le coup de grâce qu’il me donne en me permettant de rayonner, de voir au delà de mes yeux, de transformer la pluie en soleil.

En écrivant ces quelques mots les larmes coulent le long de mon visage montrant ma joie et ma vulnérabilité face à la vie.
Des larmes qui sont comme ci envoyées par quelqu’un extérieur à moi comme ci il voulait communiqué avec moi, comme ci il était en train de me faire passer un message que la vie est à la fois soleil et lune, lumière et noir, joie et tristesse et qu’en me reliant à lui je pourrai transcender les épreuves de la vie et qu’il m’aidera dans le portage de ma propre croix!

Je remercie mon ami qui il y a quelques semaines m’a envoyé cette chanson.
Une chanson qui me relit chaque jour de plus en plus à moi, à qui je suis, à ma véritable nature, qui m’autorise à laisser couler les larmes de l’Homme que je suis, et me relier au tout.

Rémi

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